Alto Invest L’investissement innovant dans les PME - Gestion d’actifs (FCPI, FIP, FCRP) par investissement dans les PME. Placement financier. Investissement responsable (ISR). Réduction d’impôt. Alto Invest L’investissement innovant dans les PME - Gestion d’actifs (FCPI, FIP, FCRP) par investissement dans les PME. Placement financier. Investissement responsable (ISR). Réduction d’impôt.

L’investissement dans les PME. L’investissement dans les PME.

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L’édito de Jean-François Paumelle - Septembre 2012

Un semestre pour rien après un premier trimestre 2012 plutôt positif, le deuxième trimestre 2012 a effacé tous les gains des bourses pour revenir pratiquement au niveau du début de l’année, tandis que les premières semaines du troisième trimestre sont très indécises.

Du 1er janvier au 16 juillet 2012, les indices boursiers européens font plus ou moins du surplace, très affectés par la crise de l’Europe du Sud qui n’en finit certes pas, mais dont le diagnostic est désormais plus clair. Fuite vers la qualité oblige, les bourses des États-Unis, de l’Allemagne, et de la Suisse font un peu mieux (+ 5 à 10 % environ sur la période) alors que les bourses italiennes et surtout espagnoles font pire (- 9,4 % et - 23,6 % respectivement sur la période).

Côté devises, l’euro, qui a bien résisté au premier trimestre 2012, termine le semestre passé en baisse sensible par rapport au dollar (- 5,5 % sur la période) et à l’ensemble des autres devises. La glissade de l’euro est désormais significative puisque l’on s’approche des plus bas de 5 ans face au dollar (qu’on ne peut pourtant plus appeler une monnaie forte).

Côté taux, les taux courts atteignent des plus bas dans la zone euro (0,48 % pour l’Euribor 3 mois), après le nouvel assouplissement monétaire de la Banque Centrale Européenne qui fait tout son possible pour sauver la mise des banques et des états de la zone euro. La recherche inquiète de valeurs refuge s’accélère partout dans le monde développé. Les taux longs battent des records de faiblesse « à la japonaise » dans les pays développés encore crédibles (taux à 10 ans inférieurs ou proches de 2 % pour les emprunts d’état américains, allemands, hollandais, britanniques, suédois, norvégiens, français, etc.) alors que l’Espagne et l’Italie sont maintenant dans la classe des mauvais élèves avec des taux à 10 ans proches de 7 % et 6 % respectivement.

Les inquiétudes d’un ralentissement dépassant la seule Europe ont impacté les prix des matières premières et de l’énergie qui se replient significativement sur la période. Paradoxalement, ni l’or (stable sur la période) ni le franc suisse (désormais arrimé à un euro bien souffrant) ne jouent leur rôle de valeur refuge.

En conclusion, c’est une conjoncture mondiale bien faible que semblent diagnostiquer les marchés financiers, qui fuient tous les placements à risque au profit de valeurs refuges au rendement désormais nul voire négatif (obligations d’état allemandes ou françaises sur certaines maturités). Dans un tel contexte, les écarts de gouvernance et de compétitivité autrefois pardonnables peuvent devenir fatals, d’où la situation très inquiétante de l’Europe du Sud, dans laquelle la France pourrait tomber si les tendances sont inchangées.

Comment les fonds Alto ont ils évolué ?

Malgré ce contexte de forte inquiétude, les valeurs de la plupart de vos fonds ont progressé sur le premier semestre 2012. Cette progression est liée à une bonne tenue de la partie libre des fonds et à plusieurs facteurs cumulatifs que l’on retrouve inégalement dans chaque fonds : Offres Publiques sur LeGuide.com, Lacie, ou Metrologic, bon comportement de PME cotées françaises (Infotel, IGE-XAO, Hologram Industrie, Custom Solutions, Thermocompact) ou européennes (Idox, Pulsion), introduction en bourse (DBV).

Les FCPI ouvrant droit à réduction d’impôt sur le revenu sont pratiquement tous en progression car ils sont plus exposés à des PME cotées françaises ou européennes,nde plus grande taille, plus internationales et qui résistent mieux à la stagnation française. L’inverse est malheureusement vrai pour certains FIP et certains fonds ouvrant droit à réduction d‘ISF qui terminent le premier semestre 2012 en baisse.

En moyenne, les valeurs liquidatives des fonds pleinement investis progressent d’environ 1 % sur la période, les placements en PME et la partie libre des fonds contribuant quasiment à part égale à cette évolution, et ce, malgré une chute des placements en sociétés spécialisées dans les matières premières, dont l’allocation est heureusement modeste depuis 2011.

Les perspectives

Les marchés financiers et les prévisionnistes annoncent une année 2013 très morose pour les économies développées en général, en proie à une crise de surendettement privé (États-Unis, Royaume-Uni) ou public (France, Italie, Japon) ou privé et public (Espagne, Grèce, Portugal, Irlande) dont on ne voit pas la fin, en particulier en Europe.

L’histoire montre que les guérisons des crises de surendettement sont soit drastiques et douloureuses, soit très longues, voire hypothétiques. L’essentiel du monde développé étant gouverné par des démocraties dirigées par les vieilles habitudes et leurs clientèles, l’absence de remède de cheval rend la poursuite des dérives probable jusqu’à la prochaine rupture.

Dans ce scénario de base, dont le principal mérite est de pouvoir nous surprendre à la hausse, nous devons continuer à identifier les entreprises dont la capacité de création de valeur est la moins affectée par cette quasi-stagnation instable :

1) des entreprises qui réalisent une partie significative de leur activité dans les pays émergents, encore en croissance, en phase de rattrapage, et peu endettés ; 2) des entreprises qui évoluent sur des secteurs en croissance structurelle (santé, vieillissement, internet, sécurité, énergie, etc.) ; 3) des entreprises qui mènent une cartellisation de leur marché par l’innovation, les positions acquises, la réglementation, les coûts, etc.

Parmi les réussites du semestre écoulé, figurent quelques exemples d’entreprises à la croisée de ces 3 chemins : LeGuide.com (leader européen des guides shopping internet), Metrologic (leader européen des logiciels de métrologie), DBV (pionnier dans le traitement des allergies), ou IGE-XAO (leader des logiciels de câblage électrique).

Pour cette rentrée, nous sommes également particulièrement actifs sur deux fronts : celui des remboursements avec la clôture définitive avec plus-value du FCPI FCPI Alto Innovation 2 et la poursuite du remboursement sur le FCPI FCPI Alto Innovation 3 et celui du lancement de deux nouveaux FCPI ouvrant droit à une réduction d’impôt sur le revenu. Pour en savoir plus sur ces deux sujets, nous vous invitons à contacter votre conseiller financier.

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