Alto Invest L’investissement innovant dans les PME - Gestion d’actifs (FCPI, FIP, FCRP) par investissement dans les PME. Placement financier. Investissement responsable (ISR). Réduction d’impôt. Alto Invest L’investissement innovant dans les PME - Gestion d’actifs (FCPI, FIP, FCRP) par investissement dans les PME. Placement financier. Investissement responsable (ISR). Réduction d’impôt.

L’investissement dans les PME. L’investissement dans les PME.

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L’édito de Jean-François Paumelle - Février 2014

Les principaux marchés boursiers ont fini l’année 2013 proches de leurs plus hauts grâce à un second semestre très haussier malgré la poursuite des craintes liées aux conséquences du retrait progressif par la banque centrale américaine de ses injections de liquidités. Cette année 2013 est la seconde année de hausse significative des marchés après la forte baisse de 2011 qu’avait provoquée la crise des dettes périphériques de la zone euro. Avec des marchés actions assez bien valorisés, la question se pose désormais de la poursuite de la hausse par le relais de l’amélioration des profits des entreprises. Les premières semaines assez décevantes de 2014 laissent le suspens entier.

Du 1er janvier au 31 décembre 2013, l’indice CAC 40 des grandes sociétés cotées françaises progresse de + 18 % (dont + 15 % sur le seul second semestre 2013) à comparer à une progression de + 25 % pour l’indice allemand DAX et + 26,5 % pour l’indice Dow Jones du marché directeur américain. L’année 2013 a été celle de la bourse japonaise (+ 56,7 % pour l’indice Nikkei en yens) mais pas celle des marchés émergents (- 7 % pour le principal indice boursier chinois) qui ont pour la plupart reculé en euros ou en dollars.

L’année 2013 obligataire a été celle d’un retour d’un certain appétit pour le risque dans les pays développés, les valeurs refuges traditionnelles (Bons du trésor américains, allemands, japonais, français) subissant une tension sur les taux (les taux à 10 ans de l’État français sont passés de 1,99 % le 31 décembre 2012 à 2,46 % le 31 décembre 2013 tandis que ceux de l’État américain se tendaient de 1,54 % le 31 décembre 2012 à 2,88 % le 31 décembre 2013). Les grands bénéficiaires de cette tendance ont été les États périphériques de la Zone euro (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Irlande), qui ont tous vu leurs conditions d’emprunt s’améliorer significativement (de 5,24 % à 4,16 % pour l’emprunt d’état espagnol par exemple). Les marchés considèrent ainsi que la Zone euro a plutôt bien géré la crise de la dette des états périphériques, qui enregistrent pour la plupart quelques améliorations de leurs indicateurs économiques.

Mouvement de balancier oblige, les obligations émergentes, devenues très à la mode depuis quelques années, ont été les grandes perdantes de cette première année d’anticipation d’un durcissement de la politique monétaire nord-américaine, de même que leurs devises par rapport aux grandes monnaies (dollar, euro). L’euro a surpris de nombreux spécialistes par sa force, par rapport à un yen très affaibli par la politique monétaire ultra-expansionniste des autorités nippones mais également par rapport au dollar américain (progression de 1,32 à 1,38 dollar sur l’année 2013).

2013 a marqué la fin du cycle haussier de l’or depuis plus de 10 ans (- 28 % sur l’année), qui a entraîné les autres métaux précieux dans sa chute (platine, argent) alors que le pétrole oscillait toute l’année entre 90 $ et 110 $ le baril.

Comment les fonds Alto Invest ont ils évolué ?

Les fonds Alto Invest ont connu un très bon second semestre 2013, ce qui, compte tenu d’un premier semestre en général plutôt positif dans l’ensemble, résulte en une progression significative de la plupart des valeurs liquidatives des fonds pleinement investis sur l’année. Il faut remonter aux années 2005-2006 pour une telle hausse moyenne. C’est la partie des fonds investie en PME cotées, qui a de nouveau tiré la performance des fonds sur le semestre écoulé, aidée par une très bonne tenue des marchés de petites capitalisations sur la période. Après plusieurs années de recul, les PME non cotées ont progressé mais modestement. La partie libre, très diversifiée, contribue positivement à la performance générale. Logiquement, ce sont les FCPI donc les fonds les plus exposés aux PME cotées, notamment européennes, qui progressent le plus, souvent de plus de 10 % alors que la progression des valeurs des FIP n’est en moyenne qu’à un chiffre sur l’année 2013.

Les perspectives

2012 et 2013 ont été des années de progression des valeurs boursières surtout marquées par la hausse des multiples de valorisation plutôt que par un rebond des bénéfices encore à venir. Si le marché haussier des actions doit perdurer, la hausse des bénéfices des entreprises doit être au rendez-vous. On a du mal à voir les signes d’une hausse généralisée des profits tant est que les différents moteurs de croissance semblent bien freinés – la consommation par un chômage élevé dans les pays développés, les exportations par un euro fort et une demande émergente ralentie, la demande publique par l’endettement chronique des états. Sans compter sur le ralentissement désormais en marche des injections de liquidités de la banque centrale américaine, que les marchés (surtout émergents mais également développés) n’apprécient guère en ce début d’année 2014.

Ce scepticisme ne peut nous empêcher d’agir car des opportunités existent : à l’achat comme à la vente. Pour nos fonds les plus anciens, nous comptons profiter de ce contexte de questionnement pour en particulier céder les participations dans les entreprises aujourd’hui bien valorisées et ayant beaucoup monté ces dernières années. Pour nos autres fonds, notre priorité reste la recherche d’entreprises européennes, soit faiblement valorisées (difficile à trouver aujourd’hui sans sacrifier la qualité), soit disposant d’un potentiel de croissance structurel décorrélé de la conjoncture économique (par exemple dans le secteur de la santé ou dans celui des outils logiciels ou matériels de productivité).

Pour tous ceux d’entre vous concernés par l’impôt sur la fortune, n’oubliez pas de contacter votre conseiller financier à propos du FCPI Fortune Europe 2014 ouvert à la souscription dès maintenant et ouvrant droit à une réduction d’impôts de solidarité sur la fortune de 50 %.

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